Par ailleurs, le fait que la caisse ait éventuellement accordé des sursis au paiement de cotisations ou donné son aval pour un plan d'amortissement tendant à annihiler la dette de cotisations arriérées n'est pas déterminant et ne signifie pas que le dommage subi par la caisse de compensation était inférieur à la somme réclamée. En effet, on ne sait pas quelles périodes étaient concernées ni si les échéances prévues ont été respectées. Enfin, c'est avec raison que la caisse de compensation a porté en compte les frais de sommation et de poursuite, ainsi que les intérêts moratoires jusqu'au jour de la faillite (art.41 bis RAVS).