En revanche, il n'a participé à aucune séance du conseil d'administration ni aucune assemblée générale de M. SA et a limité ses interventions aux questions relatives à l'intégration de la filiale dans la politique commerciale du groupe. Il ne s'immisçait donc pas dans la gestion effective de la filiale de Couvet. Le plan de financement et les propositions élaborées par O. à l'attention du Crédit Suisse en septembre 1994 étaient d'ordre général et ne concernaient pas la gestion proprement dite de M. SA. En outre, en qualité de bailleur de fonds de sa filiale, il était parfaitement légitime que le groupe anglais intervienne dans les négociations avec le principal créancier bancaire.