Il a par exemple pris part à une séance du 15 mars 1993 de la commission d'entreprise avec la direction de l'entreprise. A cette occasion, il a indiqué quelles étaient les limites de l'appui financier de la société-mère et s'est prononcé sur l'insuffisance des résultats et la qualité peu concurrentielle des produits de M. SA, en soulignant qu'il existait des possibilités d'y remédier par une meilleure collaboration avec les autres sociétés du groupe. En revanche, il n'a participé à aucune séance du conseil d'administration ni aucune assemblée générale de M. SA et a limité ses interventions aux questions relatives à l'intégration de la filiale dans la politique commerciale du groupe.