Dès lors, une responsabilité découlant de l'article 52 LAVS doit être niée en ce qui la concerne. b) A. est l'un des "trustees" (représentants) de l'T. Ltd, principal actionnaire du groupe W. Ltd qui détenait notamment la maison-mère de M. SA. En sa qualité de représentant des propriétaires économiques de la société en difficulté, il a eu des contacts avec le Crédit Suisse en vue de rechercher une solution susceptible d'assurer le sauvetage de l'entreprise au mois de décembre 1994 puis janvier 1995.