En outre, la société dirigeante s'était chargée elle-même des relations avec les créanciers et avait pris plusieurs mesures pour éviter la liquidation (reprise de dette et avance de fonds pour payer les salaires et les cotisations sociales). Enfin, elle avait obtenu en contrepartie la cession gratuite de presque 50 % des actions de la société en difficulté. En revanche, dans le cas présent, la situation était fort différente puisque la faillie possédait ses propres organes qui se sont chargés de la gestion et de la direction de la société jusqu'à la faillite.