RCC 1992, p.261 cons.4b). A cet égard, il faut encore préciser que les propositions de restructuration financière élaborées par le directeur financier du groupe W. Ltd impliquait un sacrifice si important de la part de la banque créancière (abandon d'une créance de 3,5 millions de francs, postposition d'une créance d'un montant identique et renonciation temporaire au prélèvement d'intérêts sur le compte débiteur de la société notamment) qu'il est très peu vraisemblable que F. ait eu, à chaque fois qu'il a retardé le paiement des cotisations sociales, des raisons sérieuses et objectives de penser qu'il pourrait s'acquitter des cotisations dues dans un délai raisonnable