En sa qualité de directeur, il correspondait régulièrement avec le Crédit Suisse. Il a notamment signé deux conventions en novembre 1994, aux termes desquelles M. SA reconnaissait devoir au Crédit Suisse des montants importants correspondant aux salaires versés directement par la banque aux collaborateurs de la société. En outre, par ses fonctions, il se substituait aux administrateurs qui n'exerçaient aucun contrôle sur ses activités. Au demeurant, rien ne permet de dire qu'il était subordonné à d'autres personnes au sein de la société. Il exerçait donc ses obligations au sein de M. SA ou à l'égard des tiers en vertu de son propre pouvoir de décision.