- principale banque créancière de la société faillie - ne permet pas d'admettre que L. avait, durant la période litigieuse, des raisons sérieuses et objectives de penser que la société faillie pourrait s'acquitter des cotisations dues dans un délai raisonnable. Au contraire, les rapports de visite à l'usage interne du Crédit Suisse relatifs à la période litigieuse montrent que la situation était particulièrement précaire. Selon une remarque interne datée du 14 juillet 1993, quel que fût le redressement de la société, elle n'aurait jamais pu supprimer son endettement; de plus, ces résultats ne tenaient pas compte des frais financiers;