En sa qualité de président du conseil d'administration, M.I. devait donc savoir que l'obligation de décompter n'avait pas été observée complètement et il lui appartenait d'en tirer les conséquences. C'est en vain qu'il soutient qu'il n'a pas pu contrôler précisément le décompte de la Cicicam et qu'il pensait que la société était à jour dans le versement des cotisations sociales. En effet, de par sa fonction, il devait connaître l'importance du montant exact à payer à la caisse de compensation. Il n'importe pas que la fiduciaire, à qui il avait confié la comptabilité de la société n'ait pas attiré son attention sur cet événement à régulariser.