tembre 1995, de sorte que les créances n'étaient pas prescrites. C'est en vain que les défendeurs soutiennent que la demanderesse avait connaissance du dommage dès la dissolution de la société. En effet, la dissolution n'a pas pour conséquence la disparition de la société. Aussi longtemps que la liquidation n'est pas terminée, la société garde sa personnalité et continue d'exister. Elle peut encore exercer des droits et assumer des obligations, ainsi qu'ester en justice (Bürgi, n.3 ad art.739 CO).