fice de la protection de la bonne foi, dès lors que la caisse a continué pendant plusieurs mois de verser les allocations quand bien même elle savait que le contrat d'apprentissage avait été rompu, et compte tenu du fait que, jusqu'au mois de septembre 1995, il n'avait pas reçu d'informations de la caisse quant à une éventuelle suppression de l'allocation pour son fils. C. Dans ses observations sur le recours, la caisse a conclu au rejet de celui-ci, en relevant que le recourant ne remplit pas les conditions (bonne foi et situation financière difficile) qui permettraient une remise de l'obligation de restituer les allocations litigieuses. C O N S I D E R A N T en droit 1.