d'octobre 1995, la somme de 1'680 francs, représentant les allocations familiales versées à tort pour le fils P. de janvier à juillet 1995. B. V. interjette recours devant le Tribunal administratif contre la décision de la caisse du 10 octobre 1995, dont il demande l'annulation, en concluant à ce qu'il soit constaté qu'il avait droit aux allocations litigieuses et que celles-ci ne devaient pas être retenues sur son salaire. Il fait valoir, en résumé, que les stages en cause doivent être considérés comme une partie de la formation proprement dite; que son fils aurait pu, pendant la période considérée, demander des indemnités de chômage, ce qu'il n'a pas fait; qu'il doit être mis au béné-