ment de l'allocation familiale pour son fils P. à partir du 1er janvier 1995, en raison de la rupture du contrat d'apprentissage. V. a alors expliqué à la caisse qu'à partir du mois de janvier 1995 son fils avait effectué divers stages en vue de reprendre le plus rapidement possible une formation. L'intéressé a été engagé comme apprenti monteurélectricien par l'entreprise E. SA à Neuchâtel à partir du 14 août 1995. Par décision du 10 octobre 1995, la caisse a considéré que les stages effectués du 1er janvier au 31 juillet 1995 ne constituaient pas une formation professionnelle au sens de la loi, susceptible de donner lieu aux allocations familiales.