Il apparaît toutefois que la manière de procéder du département échappe à la critique. Il est en effet équitable que seules soient prises en compte la moitié de la déduction pour enfant (ch.24 de la déclaration d'impôts) et de celle pour le conjoint qui exerce une activité lucrative (ch.27), ainsi que la moitié des sommes consacrées à l'épargne (annexe 3 ch.2 à la déclaration). La déduction pour enfant, en particulier, est indépendante du régime des allocations familiales, de sorte que le fait que l'épouse touche de telles allocations n'est pas déterminant pour fixer sa part de l'impôt.