La version antérieure de cet alinéa instituait le même principe, mais ne concernait que la femme (RLN III, p.410). La responsabilité solidaire de la femme mariée pour le paiement de la part de l'impôt correspondant aux biens qu'elle administre et au revenu qu'elle touche personnellement signifie que, pour cette part, le fisc possède deux débiteurs, le mari et la femme, auxquels il peut s'adresser indifféremment. S'il s'adresse à l'un d'eux, cela ne signifie pas encore qu'il a renoncé définitivement à se retourner contre l'autre époux. La renonciation à un droit ne se présume en effet pas (RJN 1980-1981, p.157). b)