tif. Interjeté par ailleurs dans les formes et délai légaux, le recours est ainsi recevable. 2. La délivrance d'un acte de défaut de biens contre J. M. n'entraîne pas l'extinction de la dette fiscale puisque, au contraire, cet acte vaut reconnaissance de dettes (art.149 al.2 LP). Il constitue une simple déclaration officielle que la procédure d'exécution forcée n'a pas abouti au paiement de la créance en poursuite (Gilliéron, Poursuite pour dettes, faillite et concordat, 1993, p.242). Il n'a par ailleurs d'effet qu'à l'encontre du débiteur poursuivi et ne concerne en rien les tiers.