Le 2 septembre 1994, J. M., au nom de son épouse, a écrit à la commune en contestant que des impôts soient encore dus. Après de nouveaux échanges de correspondance, la commune a engagé une poursuite contre M. M., qui a débouché sur une décision du Tribunal du district de Boudry du 28 juin 1995 rejetant une demande de mainlevée, motif pris que la lettre du 2 septembre 1994 constituait une réclamation ou un recours empêchant la décision de devenir définitive et exécutoire. B. Le 10 juillet 1995, la commune d'Auvernier a rendu une nouvelle décision confirmant celle du 24 août 1994.