On peut, à la vérité, se demander si, s'agissant de l'aspect essentiel que constitue pour un parking l'organisation des voies d'accès, le refus de la commune de permettre un accès direct à la rue de la Maladière pouvait être considéré comme suffisamment secondaire pour approuver néanmoins le projet sous réserve de cette clause accessoire, ou s'il n'aurait pas été préférable de discuter avec l'intéressé d'une éventuelle modification du projet avant d'accorder la sanction (v. par exemple JAB 1992, p.16 ss). Néanmoins, et quoi qu'il en soit, ce n'est pas à proprement parler l'absence d'une base légale qui fait obstacle en l'occurrence à la charge imposée par la commune.