S'il manque à cette obligation, il commet une négligence grave (RCC 1985 p.648 et les références). Peu importe dès lors que, dans une lettre du 27 octobre 1988 adressée à B. par D. SA (autre société dont le défendeur était d'ailleurs administrateur), il ait été précisé que "B. est le responsable de la société" et qu'il y aurait un "soutien de C. dans le cadre de problèmes techniques (fournisseurs, documentation, devis, etc.)", documents que le défendeur invoque dans la présente procédure.