Il a estimé notamment que T. avait dissimulé des faits essentiels étant donné qu'il avait tu l'existence de ses trois enfants nés en Turquie en 1984, 1986 et 1988 et qu'il avait commis un abus de droit, s'étant marié pour éluder les dispositions applicables en matière de police des étrangers. Il a considéré qu'en aucun cas le fait que la date de contrôle de l'autorisation d'établissement ait été portée jusqu'en 1997 n'entraîne l'annulation de la décision attaquée et la renonciation à la révocation du permis d'établissement de T.. Vu la décision du département, le service de la police des étrangers a fixé un nouveau délai de départ au 15 décembre 1995.