Il en déduisait qu'un groupement familial ne pouvait lui être refusé. Par décision du 21 septembre 1995, le Département de la justice, de la santé et de la sécurité a rejeté le recours de T., précisant qu'un nouveau délai de départ pour quitter le canton lui serait imparti par le service de la police des étrangers. Il a estimé notamment que T. avait dissimulé des faits essentiels étant donné qu'il avait tu l'existence de ses trois enfants nés en Turquie en 1984, 1986 et 1988 et qu'il avait commis un abus de droit, s'étant marié pour éluder les dispositions applicables en matière de police des étrangers.