al.4 litt.a LSEE pour révoquer l'autorisation d'établissement. Le 2 novembre 1993, T. a recouru contre cette décision auprès du Département de la justice, de la santé et de la sécurité. Il a fait valoir qu'il ne pouvait mentionner l'existence de ses enfants étant donné qu'il n'a reconnu ces derniers qu'en date du 3 septembre 1991. Il a contesté également s'être marié en Suisse par opportunité et a conclu à l'annulation de la décision attaquée, sous suite de frais et dépens. Par courrier du 2 mars 1995 adressé au service juridique de l'Etat de Neuchâtel, T. a fait valoir qu'il s'était vu renouveler son permis "C" par le service de la police des étrangers jusqu'au 3 octobre 1997.