Ledit service a relevé que tant dans le cadre de la procédure d'asile que lors des demandes d'emplois ou lors des renouvellements d'autorisation annuelle, T. n'a jamais mentionné l'existence de ses enfants. Il a considéré que l'ensemble des circonstances démontre que l'intéressé a attendu d'obtenir, par le biais du mariage avec une Suissesse, une autorisation d'établissement pour en faire bénéficier sa vraie famille. Ayant ainsi caché sa situation familiale aux autorités, le service de la police des étrangers a fait application de l'article 9 al.4 litt.a LSEE pour révoquer l'autorisation d'établissement.