C'est ainsi qu'il a mentionné en particulier trois conférences et sept correspondances avec son client, sans que l'on sache à quels moments elles ont eu lieu et le temps qu'il leur a consacré. A l'évidence cependant, la rédaction du recours auprès du Département de la justice, de la santé et de la sécurité ne nécessitait pas plus d'une conférence avec son client ainsi que, cas échéant, l'échange tout au plus d'un ou deux courriers ou d'entretiens téléphoniques avec ce dernier.