d'une marge d'appréciation, en particulier pour déterminer l'ampleur et l'utilité du travail effectué (RJN 1980-1981, p.149). Sur ce dernier point, relatif au critère de l'utilité, l'autorité qui statue peut être amenée à considérer qu'un avocat diligent consacrerait à la défense d'un client un nombre d'heures inférieur à celui allégué par le mandataire d'office et à réduire en conséquence l'indemnité qu'il prétend (RJN 1994, p.130). Enfin, il sied de rappeler que si le Tribunal administratif s'est toujours refusé à fixer un tarif pour la rémunération de l'avocat d'office, compte tenu des différents critères d'évaluation posés par l'ar-