De plus, l'expertise a été effectuée le 7 juillet 1995 et la demande de reclassement professionnel le 14 août 1995, de sorte qu'il est possible que, dans l'intervalle, l'intéressé se soit rendu compte des difficultés d'embauche dans une profession adaptée à son état de santé, car, comme il le relève lui-même, une reconversion professionnelle n'est pas facile et il "ne suffit pas simplement de la vouloir pour trouver un nouveau travail". En tous les cas, la caisse intimée ne saurait se fonder sur les déclarations qu'il aurait faites à l'expert pour lui dénier l'intention qu'il a clairement manifestée le 14 août 1995 d'obtenir un reclassement professionnel. 5.