Cependant, dans son appréciation, la Caisse-maladie X. n'a pas tenu compte de la demande de mesures de réadaptation professionnelle, plus particulièrement de reclassement, formulée par le recourant auprès de l'assurance-invalidité le 14 août 1995, demande dont son mandataire l'a pourtant informée en date du 21 août 1995. Or une telle démarche n'est pas, a priori, dépourvue de fondement puisque, à la différence du droit à une rente AI, le droit à des mesures de réadaptation n'est pas subordonné à l'existence d'un degré d'invalidité minimal, l'importance de l'invalidité requise pour un tel droit dépendant du genre de mesures de réadaptation