, que si l'assuré ne pouvait plus exercer son métier de peintre en bâtiment - en raison des difficultés qu'il éprouve à effectuer des travaux lourds comme le montage de plafonds suspendus ou à se trouver en positions contorsionnées sur une échelle -, il n'était pas moins apte à reprendre le travail dans une proportion de 100 % dans une profession adaptée à son handicap. Aussi a-t-elle considéré que l'on pouvait raisonnablement exiger de lui qu'il exerce une telle activité, raison pour laquelle elle a mis un terme au service de ses prestations le 31 juillet 1995.