C'est en ce sens qu'il invite le Tribunal administratif à statuer après qu'il aura annulé la décision entreprise. D. Dans ses observations sur le recours, la caisse intimée admet que, lorsqu'un assuré est empêché durablement par la maladie de continuer la profession qu'il exerçait jusqu'alors, un laps de temps doit lui être imparti, avant que l'indemnité soit suspendue, pour lui permettre de trouver un travail adéquat. Aussi conclut-elle à une modification de sa décision en ce sens que le versement des indemnités journalières soit prolongé jusqu'au 31 octobre 1995, c'est-à-dire durant un délai de trois mois conforme à la pratique pour permettre au recourant de trouver une activité