Il a par conséquent droit aux indemnités journalières aussi longtemps qu'il n'aura pu être reclassé dans un métier adapté à son état de santé, dans le cadre du délai de 720 jours prévu par l'article 12 bis al.3 LAMA. C'est en ce sens qu'il invite le Tribunal administratif à statuer après qu'il aura annulé la décision entreprise. D. Dans ses observations sur le recours, la caisse intimée admet que, lorsqu'un assuré est empêché durablement par la maladie de continuer la profession qu'il exerçait jusqu'alors, un laps de temps doit lui être imparti, avant que l'indemnité soit suspendue, pour lui permettre de trouver un travail adéquat.