Son incapacité de travail pour le métier assuré par l'intimée était totale jusqu'au 31 octobre 1995 et même au-delà puisqu'il n'est pas en mesure de poursuivre son activité dans sa profession. Il a d'ailleurs demandé, le 14 août 1995, des prestations à l'assurance-invalidité, notamment sous forme d'une reconversion professionnelle. Il a par conséquent droit aux indemnités journalières aussi longtemps qu'il n'aura pu être reclassé dans un métier adapté à son état de santé, dans le cadre du délai de 720 jours prévu par l'article 12 bis al.3 LAMA.