Il a relevé que l'accident de circulation du 17 juillet 1994 avait entraîné une décompensation de lombalgies chroniques de nature à majorer la symptomatologie que le patient présentait antérieurement depuis 1990 déjà. Il a estimé, à l'instar des médecins de la CNA, que l'assuré pouvait raisonnablement être guéri de sa fracture lombaire six mois après le traumatisme, soit au début janvier 1995. Pour la période postérieure à cette date et jusqu'à l'expertise, il a tenu pour justifiée l'incapacité de travail du patient en raison de ses troubles lombaires.