Le 16 mai 1995, il lui précisait que sa tentative de reprise d'activité s'était soldée par un échec en raison de ses maux de dos persistants, son médecin traitant lui ayant d'ailleurs prescrit un arrêt de travail à 100 % depuis le 15 janvier 1995. Il ajoutait qu'il s'était opposé à la décision de la CNA lui supprimant le service d'indemnités journalières à compter du 5 janvier 1995, mais qu'en raison de la composante maladive s'ajoutant aux séquelles de l'accident, il attendait de la Caissemaladie X.le versement d'indemnités pour incapacité de gain. B.