Il apparaît ainsi que la loi fiscale opère une distinction entre les frais d'existence qui sont fournis en vertu d'une obligation légale ou contractuelle et ceux qui ne le sont qu'à titre bénévole. Dans le premier cas, ces subsides sont imposables comme revenu de leur bénéficiaire si celui-ci est l'enfant, le conjoint ou l'ex-conjoint du débiteur. Ce dernier peut alors les déduire de son propre revenu imposable. Dans le second cas, ces subsides - qui présentent toutes les caractéristiques d'une donation - ne constituent pas un revenu de celui qui en profite. b) En l'espèce, le recourant allègue que sa mère lui procure de l'aide "de son seul bon vouloir".