D'autre part, il n'est pas davantage possible d'apprécier la destination de cette remise en fonction de l'ancienne ferme qui a perdu sa vocation agricole. Il n'aurait pu en aller, cas échéant, différemment que si la réalisation du projet s'était révélée indispensable pour une exploitation agricole existante (arrêts du Tribunal administratif en la cause G. du 4.5.1988 et en la cause B. du 26.1.1988), ce qui, comme déjà démontré, n'est pas le cas en l'occurrence.