loi de manière abusive en considérant son mari comme l'ayant droit prioritaire; que cette interprétation est incompatible avec l'égalité des sexes; qu'il est équitable que les allocations pour enfant soient perçues dans le canton de Neuchâtel puisque sa famille y paie ses impôts et y dépense ses revenus; que le régime des allocations familiales neuchâtelois lui procurerait mensuellement 160 francs de plus que le régime bernois. C. Dans ses observations sur le recours, l'intimée invoque l'arrêt rendu par le Tribunal administratif le 7 octobre 1991 dans la cause S.K.B. et conclut à son rejet. C O N S I D E R A N T en droit 1.