Le fait que, selon lui, la CCNC ait tergiversé et tardé à rendre sa décision n'est pas établi et, même s'il l'était, ne serait pas pertinent. Tout au plus, le recourant aurait pu, en application de l'article 1 al.2 LAJA, demander l'assistance judiciaire à la CCNC en arguant de la difficulté de la cause. L'assistance judiciaire prend donc effet au 25 septembre 1995, date du recours dans lequel elle a été demandée. 6. Il convient par conséquent d'annuler la décision entreprise et de renvoyer le dossier à la CCNC pour nouvelle décision au sens des considérants. Au vu du sort de la cause, il est statué sans frais (art.47 al.1 LPJA).