Au vu du climat du marché immobilier ces dernières années, on peut raisonnablement penser que la valeur de l'immeuble n'était pas sensiblement différente en 1994. Il n'est en tout cas pas soutenable d'affirmer que, le 31 décembre 1994, la valeur vénale de la villa était de 944'000 francs (590'000 francs x 160 %) mais qu'elle n'était plus que de 341'000 francs le jour suivant (341'000 francs x 100 %). Une brusque chute de valeur d'une telle ampleur ne pourrait être admise que dans des circonstances exceptionnelles, non réalisées en l'espèce. En résumé, les montants retenus ne correspondent pas à la valeur vénale des biens immobiliers en cause.