En outre, le fait que la nouvelle estimation cadastrale soit inférieure à l'ancienne tend à démontrer que la valeur de l'immeuble a diminué ces dernières années. Compte tenu de ces éléments, il apparaît que le montant retenu par la CCNC en rapport avec l'appartement de la rue G. ne correspond pas à la valeur vénale. Il en va de même de la villa de la rue F.. Pour celle-ci, on dispose de quatre valeurs: l'ancienne estimation cadastrale (590'000 francs), la nouvelle (341'000 francs), le prix d'acquisition en 1990 (660'000 francs) et celui de vente en 1995 (306'000 francs). On ignore en revanche à combien s'élevait l'estimation de l'expert mandaté par l'Office des poursuites.