enfin le prix payé en 1989, s'il correspondait sans doute à la valeur vénale de l'époque, a nécessairement quelque peu perdu de son actualité cinq ans plus tard. En revanche, l'estimation cadastrale de 1995 diffère peu de celle de l'expert mandaté par l'Office des poursuites en 1994. On peut donc considérer que l'appartement de la rue G. valait environ 120 à 130'000 francs en 1994. En outre, le fait que la nouvelle estimation cadastrale soit inférieure à l'ancienne tend à démontrer que la valeur de l'immeuble a diminué ces dernières années.