Il conteste la décision entreprise sur trois points. Premièrement, la valeur locative retenue pour les deux immeubles ne correspond pas selon lui à la réalité, compte tenu des poursuites et ventes aux enchères intervenues. Deuxièmement, il allègue que les 30'228 francs pris en compte à titre d'épargne ne lui étaient pas destinés et qu'il n'a jamais disposé de cet argent. Troisièmement, il estime que le calcul effectué par la CCNC pour déterminer la valeur des immeubles, soit la valeur fiscale cantonale majorée d'un coefficient de conversion, viole le droit fédéral car il aboutit à un résultat bien supérieur à la valeur réelle de ces biens.