Le 25 mai 1989, cet établissement bancaire, en même temps qu'il lui octroyait le prêt hypothécaire no 700.637.M1 Z/0000 relatif à l'appartement de la rue G., lui avait ouvert un compte épargne no 700.631.M1 Q, duquel devaient être débitées les annuités du prêt hypothécaire. A. T. disposait également d'un compte courant no 700.559.05 X, avec une limite de crédit de 190'000 francs en avril 1991, et également garanti par le nantissement des deux cédules hypothécaires grevant la villa de la rue F.. La banque Z. a dénoncé au remboursement le 18 septembre 1992 les comptes nos 700.559.90 W/0001 et 700.559.05 X. Les soldes de ces comptes