Par lettre du 22 avril 1991, la banque Z. a confirmé à A. T. qu'il lui accordait un "prêt et avance à terme fixe" no 700.559.90 W/0001 d'un montant de 660'000 francs, garanti par le nantissement des deux cédules hypothécaires grevant la villa de la rue F.. A. T. possédait plusieurs autres comptes auprès de la banque Z.. Le 25 mai 1989, cet établissement bancaire, en même temps qu'il lui octroyait le prêt hypothécaire no 700.637.M1 Z/0000 relatif à l'appartement de la rue G., lui avait ouvert un compte épargne no 700.631.M1 Q, duquel devaient être débitées les annuités du prêt hypothécaire.