Au moment de la vente, la dette hypothécaire s'élevait à 660'000 francs. Le prix de vente a été acquitté par la reprise par M. T. de la dette de U. envers la banque Z.. Par lettre du 22 avril 1991, la banque Z. a confirmé à A. T. qu'il lui accordait un "prêt et avance à terme fixe" no 700.559.90 W/0001 d'un montant de 660'000 francs, garanti par le nantissement des deux cédules hypothécaires grevant la villa de la rue F.. A. T. possédait plusieurs autres comptes auprès de la banque Z..