Or, comme l'a relevé le juge matrimonial qui a ordonné la suspension, les faits invoqués par l'épouse dans sa demande étaient étroitement liés à ceux instruits dans le cadre de la procédure pénale. Ainsi, bien que, à première vue, le mariage ait perdu toute substance, le recourant n'a pas eu, en l'état, une attitude dénotant qu'il chercherait abusivement à maintenir une union qui n'en a plus que le nom. La situation pourrait cependant être revue si le recourant devait à l'avenir adopter un comportement abusif. 4.