Le 30 août 1995, le Département de la justice, de la santé et de la sécurité a rejeté son recours. Il a principalement retenu que les circonstances ne permettaient pas d'établir l'existence d'un mariage fictif, car les époux K. ont réellement formé (pendant un temps limité) un couple, mais qu'en revanche K. commettait un abus de droit en invoquant un mariage qui a cessé d'exister depuis longtemps, de sorte qu'il n'avait plus droit à une prolongation de son autorisation de séjour. C. Le 25 septembre 1995, K. recourt au Tribunal administratif contre la décision du Département de la justice, de la santé et de la sécurité. Il requiert le bénéfice de l'assistance judiciaire totale.