Etant marié à une suissesse, il a obtenu du service de la police administrative et des étrangers un permis B à son arrivée dans le canton. Le 16 août 1994, la mandataire de P. a écrit à ce service en lui demandant de constater que le droit de K. à l'octroi et à la prolongation de l'autorisation de séjour n'avait jamais existé car le mariage avait été contracté dans le seul but d'éluder les dispositions sur le séjour et l'établissement des étrangers.