Quoi qu'il en soit, la situation de fortune de sa mère notamment, n'a pas permis au recourant d'obtenir une bourse de reconversion professionnelle. Or, en matière de subsides pour l'assurance des frais médicaux et pharmaceutiques, à l'instar du domaine des bourses, l'intervention de l'Etat est subsidiaire et l'étudiant qui entreprend une seconde formation ne peut se prévaloir de son indépendance financière ou du refus de ses parents de lui venir en aide (RJN 1982, p.131 par analogie). Dès lors, l'ensemble des circonstances du cas présent ne sont pas constitutives d'un cas de rigueur.