Il a considéré notamment qu'il serait choquant, du seul fait que G. a choisi de suivre une nouvelle formation n'incombant plus à ses parents, que l'Etat doive se substituer à eux pour subvenir, le cas échéant, au paiement de l'assurance-maladie de leur fils alors que la situation économique des parents et le comportement de leur enfant face à eux devrait prévaloir. G. n'ayant pas eu droit à une bourse d'études, sa mère étant copropriétaire d'un domaine agricole, le département a estimé que l'autorité inférieure avait correctement appliqué l'article 37 al.3 RAMO en ne retenant pas la clause de rigueur. C.