Par décision du 31 août 1995, le Département des finances et des affaires sociales a rejeté le recours. Il a considéré notamment qu'il serait choquant, du seul fait que G. a choisi de suivre une nouvelle formation n'incombant plus à ses parents, que l'Etat doive se substituer à eux pour subvenir, le cas échéant, au paiement de l'assurance-maladie de leur fils alors que la situation économique des parents et le comportement de leur enfant face à eux devrait prévaloir.